refondation.
C'est quoi?

Participer au chantier de Refondation

  • En bref, la Refondation, c'est...

    • Le plus grand chantier de consultation, de remue-méninges et de création pour un parti politique majeur sur la scène québécoise.
    • Un renouvellement complet du programme et des statuts et règlements du Bloc Québécois, sur la base de la déclaration de principes comme seule proposition de base. Tout est à revoir, tout est modifiable – c’est vous le maître!
    • Vous avez une idée de nouveau nom pour le Bloc Québécois? On veut l’entendre!
    • Des assemblées publiques de refondation partout à travers le Québec, où vous pourrez débattre avec d’autres membres du chantier afin d’obtenir des points supplémentaires pour les propositions qui vous font rêver.
    • Une carte du chantier de Refondation, pour tous ceux qui veulent participer à la construction de leur parti idéal, sans toutefois devenir tout de suite membres du Bloc Québécois
  • Le chantier en ligne

    Le chantier de Refondation est basé sur un système en ligne, accessible ci-haut. Pour y accéder, vous devez soit être membre du chantier ou membre du Bloc Québécois. Chaque membre est habilité à déposer, débattre, modifier, voter pour des propositions. C’est un exercice d’une ampleur jamais vue!

    Vous pouvez voter en faveur ou en défaveur des propositions. Les propositions qui ont le plus grand nombre de votes seront présentées au grand congrès de Refondation.

    De plus, vous pourrez partager vos propositions avec vos amis, pour les inciter à voter pour celles-ci.

  • Les assemblées publiques

    Rien ne remplace le contact humain! Des assemblées publiques sont organisées dans chacune des régions du Québec, ainsi que dans plusieurs circonscriptions.

    L’avantage d’aller à ces rencontres? Les propositions adoptées lors des assemblées publiques, et donc adoptées par une majorité des personnes présentes, ont un bonus de votes. Les assemblées de circonscription ont un bonus de 25 points, les assemblées régionales du Forum jeunesse du Bloc Québécois, de 35 votes, et les assemblées régionales régulières, de 50 votes.

    Les assemblées publiques et le chantier en ligne sont donc tout à fait reliés et sont deux façons de faire valoir vos idées.

  • La carte du chantier de Refondation

    « Le Bloc, oui, mais… » La refondation, c’est le moment de nous dire ce « MAIS ». Si vous voulez participer au processus et tenter de présenter les propositions qui vous animent, vous pouvez devenir membre du chantier de Refondation seulement sans devenir membre du Bloc Québécois tout de suite.

    5 $, 5 secondes (bon peut-être un plus) et c’est fait! Par ici pour devenir membre du chantier de Refondation :

    Inscription et adhésion au chantier

    Attention! Cette carte permet seulement de participer au chantier de Refondation, autant en ligne que dans les assemblées publiques, mais ne permet pas par exemple de voter à la chefferie ou de prendre un poste sur un exécutif local. Si cela est votre intention, il faudra prendre votre carte du Bloc Québécois :

    Adhésion au Bloc


  • Le grand congrès de Refondation

    L’apogée de tout cela, c’est le grand congrès national de Refondation, où un raz-de-marée d’indépendantistes de partout au Québec se réuniront pour adopter le programme final du parti qui émergera du processus. Il devrait se tenir à la fin du mois de février.

indépendance.
ÉVIDEMMENT!

Il y a plein de raison pour faire du Québec un pays indépendant. En voici quelques-unes:

  • 1. Pour que le Québec se gouverne lui-même, selon ses priorités et ses valeurs

    Les Québécoises et les Québécois forment un peuple distinct, une nation avec une identité qui lui est propre. Ce qui fait de nous une nation unique repose sur notre culture, notre langue, notre histoire, notre patrimoine collectif, la structure de notre économie, notre système social, notre volonté de vivre ensemble et de durer dans l’histoire.

    Nous voulons faire du Québec un pays parce que pour une nation, se gouverner elle-même, pour elle-même et selon ses propres fins, ses propres valeurs, sa propre culture et ses propres lois, tant à l’interne qu’à l’externe, est essentiel pour atteindre son plein épanouissement.

    C’est en gérant nous-mêmes nos impôts, notre politique internationale et nos lois que nous pourrons atteindre notre plein développement autant politique, économique, environnemental que culturel.

  • 2. Pour un Québec plus riche

    Les Québécoises et Québécois sont riches !

    Sur son immense territoire, le Québec a accès à une quantité phénoménale de ressources naturelles renouvelables : forêts, eau, terres agricoles, etc. C’est au Québec de décider comment développer et redistribuer cette richesse. C’est un actif réel.

    Avec son fleuve, le Québec détient un avantage géographique stratégique sans pareil en Amérique du Nord.

    Le Québec est la 27e économie mondiale la plus importante, ce qui le place devant des pays comme la Nouvelle-Zélande, l’Italie ou l’Espagne.

    Le Québec possède un réseau électrique solide et renouvelable qui sera, contrairement au pétrole bitumineux de l’Alberta, un atout pour l’avenir. Le Québec a tout ce qu’il faut pour devenir un chef de file mondial en matière d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et de développement durable. C’est là que se trouve notre avenir économique.

    Le Québec possède des outils de développement puissants tels que la Caisse de dépôt et placement, le Mouvement Desjardins, Hydro-Québec, de grandes entreprises, des PME, deux Fonds de solidarité des travailleuses et des travailleurs, des coopératives et des entreprises d’économie sociale.

    Sans compter le potentiel de création et d’innovation qui fait de l’économie du savoir une des plus importantes ressources du Québec !

  • 3. Pour établir des politiques économiques en fonction de nos intérêts

    Au lieu de dépenser tous ses impôts en fonction de ses seuls intérêts, comme le ferait un Québec indépendant, le Québec actuel en envoie la moitié à Ottawa qui les dépense souvent dans des programmes dont les Québécoises et Québécois ne profitent pas.

    Alors que le Québec a financé seul tout son réseau hydroélectrique, le fédéral utilise présentement notre argent pour subventionner l’hydroélectricité de Terre-Neuve qui viendra concurrencer la nôtre sur les marchés américains.

    Contrairement à ce qu’aurait fait un Québec indépendant, le gouvernement fédéral a donné 33 milliards de dollars pour les chantiers maritimes au Canada, et n’a rien donné pour le Québec.

    Lors de la crise économique de 2008, le fédéral a investi 14 milliards de dollars pour soutenir l’industrie automobile de l’Ontario, alors que l’industrie forestière québécoise n’a reçu que 70 millions de dollars. Presque rien pour notre monde, quoi !

    Alors que le Québec produit une énergie hydroélectrique propre, le modèle de développement économique du Canada anglais repose sur la production de pétrole sale tiré des sables bitumineux de l’Alberta. Le Québec n’a aucun intérêt, ni financier, ni environnemental, à laisser passer sur son territoire les pipelines, les bateaux et les trains pleins de pétrole albertain. Nous avons tous en mémoire le drame qui s’est produit à Lac-Mégantic…

    Ces quelques chiffres montrent que le Québec ne vit pas aux crochets du fédéral. Par exemple, quand on compare les montants des transferts de péréquation par habitant, le Québec est même avant-dernier parmi les provinces bénéficiaires, et la péréquation ne paie que de 3 à 6 % de l’ensemble des dépenses du Québec (IRIS, 2014).

    En devenant une nation indépendante, le Québec dépensera l’argent selon ses intérêts.

  • 4. Pour un Québec ouvert sur le monde

    Des échanges commerciaux du Québec, 69,8 % sont effectués avec les Américains (Institut de la statistique du Québec, 2015).

    Le Québec fait partie du grand marché nord-américain en raison du traité de libre-échange (ALENA). Il pourrait donc choisir librement tous ses partenaires commerciaux.

    L’indépendance ouvrira les frontières là où les décisions importantes se prennent, en permettant au Québec de participer activement aux grands forums internationaux, de siéger à l’ONU et à Kyoto, et de jouer un rôle de premier plan dans la Francophonie.

    Le Canada parle en ce moment au nom du Québec dans tous les dossiers internationaux : relations avec des régimes répressifs, changements climatiques, aide internationale, etc.

    Un Québec indépendant pourra faire valoir ses idées et ses valeurs à l’international. Un Québec indépendant disposera de tous les leviers pour appuyer pleinement ses entrepreneurs, ses artistes et ses athlètes afin de rayonner encore davantage dans le monde. À quand des équipes du Québec dans les compétitions sportives internationales ?

  • 5. Pour des finances publiques saine

    Le Bloc croit que la question de la dette publique est importante. Il est impensable de ne pas s’en préoccuper.

    La situation est cependant loin d’être aussi catastrophique que certains le laissent entendre.

    En effet, la dette nette du Québec représente 50,1 % du PIB, ce qui le situe nettement sous la moyenne des pays de l’OCDE (62,6 %). Elle est moindre que celle de pays comme la France, la Belgique, l’Autriche ou l’Allemagne.

    À partir d’une analyse rigoureuse des Comptes publics du Canada, l’ancien directeur de la recherche du Bloc Québécois, Stéphane Gobeil, a démontré que si le Québec assumait tous les services fédéraux (assurance-emploi, pension de vieillesse, relations internationales, défense, dette fédérale, etc.) en abolissant les dédoublements administratifs, l’indépendance permettrait d’épargner des sommes colossales, soit 2 milliards de dollars annuellement. L’actuel chef de la CAQ, François Legault, en est arrivé à un montant encore plus élevé, en établissant l’argent épargné à 3 milliards de dollars par année. Et dire que le gouvernement Couillard à Québec impose ses mesures d’austérité pour économiser 2 milliards de dollars !

  • 6. Pour une qualité de vie unique

    Le Québec a des politiques fiscales distinctes. Ces choix fiscaux font en sorte que nous sommes beaucoup plus avantagés qu’ailleurs en Amérique du Nord au niveau des services et de la qualité de vie, et ce, en fonction des impôts que nous payons.

    Par exemple, une famille avec deux enfants et dont les parents gagnent le salaire moyen aura la charge fiscale la plus faible des pays du G7. Avec ses nombreuses mesures pour aider les parents et les enfants, le Québec est un véritable paradis pour les familles (Godbout, 2008).

    Le Québec est une terre de solidarité et s’est doté de programmes publics généreux (Centres de la Petite Enfance, accès à l’éducation supérieure, système de santé public, etc.) qui assurent une égalité des chances.

    En raison de son modèle économique et fiscal solide et diversifié, le Québec a mieux su résister à la crise économique de 2008 que les autres pays industrialisés, dont le reste du Canada.

    C’est au Québec de décider de son modèle de redistribution de la richesse.

    C’est une question de choix, de liberté collective.

  • 7. Pour accueillir et inclure pleinement les nouveaux arrivants

    Le Québec est un État francophone démocratique, pluraliste et laïque, et possède une riche histoire de solidarité avec plusieurs peuples.

    Alors que l’idée du multiculturalisme connaît des ratés au Canada et ailleurs dans le monde, l’approche du Québec en matière d’intégration est différente. Contrairement au modèle canadien, le modèle interculturel québécois est axé sur la solidarité.

    L’accès à la langue et à la culture commune du Québec permet aux nouveaux arrivants de participer et d’enrichir la société québécoise. C’est dans cet esprit inclusif que la Charte de la langue française a permis que les enfants de toutes origines fréquentent les mêmes écoles. Sans loi 101, il n’y aurait pas eu ces « enfants de la loi 101 » qui symbolisent l’intégration au Québec.

    La loi 101 n’a pas été conçue contre le bilinguisme individuel, mais contre le bilinguisme institutionnel. Les Québécoises et Québécois constituent un des peuples les plus bilingues (42,6 %) et le sont nettement plus que les Canadiens (9,7 %). Et ils sont également de plus en plus trilingues!

  • 8. Pour établir des politiques qui reflètent les valeurs du Québec

    Nous partageons beaucoup de valeurs avec les Canadiens, tout comme avec les Américains.

    Mais le Québec doit constamment lutter pour préserver sa culture, sa langue, ses valeurs, son identité et son caractère distinct. Depuis 1977, la Cour suprême du Canada a largement affaibli la loi 101 en vertu d’une constitution que le Québec n’a jamais signée !

    Récemment, tous les partis fédéralistes à Ottawa se sont opposés au droit du Québec de décider lui-même de sa politique pour encadrer les accommodements religieux. Parmi les députés québécois du NPD, du PLC et du PCC, aucun n’a défendu le projet de laïcité, pourtant appuyé par la majorité des Québécoises et des Québécois.

    Pour les Québécoises et Québécois, la monarchie britannique est un archaïsme inutile qui n’a pas sa place dans notre démocratie. Pourtant, le gouvernement canadien investit des millions de dollars chaque année pour promouvoir la Reine d’Angleterre.

    Le Canada vend pour des milliards de dollars en armement à l’Arabie Saoudite, un pays répressif qui nie les droits de la personne. Un Québec indépendant pourrait choisir de ne pas traiter avec des États qui ne respectent pas les droits de la personne.

    Le Canada se conduit en cancre en matière de lutte aux changements climatiques sur la scène internationale, alors que le Québec fait figure d’élève modèle. Un Québec indépendant ne serait plus à la remorque du Canada, lui qui continue de s’entêter dans le développement pétrolier.

    Les coupes du fédéral dans la culture en 2008 ont montré que le Québec était bien seul à s’indigner des mesures qui affectaient grandement un domaine qui génère des emplois, du développement régional, des retombées économiques importantes et qui nous permet de rayonner à l’international.

PARTICIPER AUX ASSEMBLÉES PUBLIQUES

S’obstiner en face à face, c’est encore mieux.

Rien ne remplace le contact humain et les débats en personne. C’est pourquoi vous pourrez aussi participer à votre assemblée locale et régionale pour déposer, amender, adopter ou pour refuser des propositions.

L’avantage d’aller à ces rencontres? Les propositions adoptées lors des assemblées publiques, et donc adoptées par une majorité des personnes présentes, ont un bonus de votes.

  • Les assemblées de circonscription ont un bonus de 25 points;
  • Les assemblées régionales du Forum jeunesse du Bloc Québécois, de 35 votes;
  • Les assemblées régionales régulières, de 50 votes.

Assemblée de Berthier-Maskinongé

10 novembre 2018 • 10:00 à 17:00

Restaurent Le Mignon
621 Rue Notre Dame, Berthierville, QC J0K 1A0

Assemblée des jeunes de la Mauricie

11 novembre 2018 • 9:00 à 17:00

Maison de la solidarité
1060, rue Saint- François-Xavier bur. 250, Trois-Rivières, QC G9A 1R8

Assemblée de Refondation (Papineau)

15 novembre 2018 • 18:00 à 21:00

Patro Le Prevost (7355, avenue Christophe-Colomb, Montréal)

Assemblée de Joliette

18 novembre 2018 • 9:30 à 12:30

L'annexe à Roland
147 rue Saint-Paul, Joliette, J6E 5G2

Assemblées des jeunes de Québec-Capitale-Nationale

18 novembre 2018 • 9:00 à 17:00

Centre Mgr Marcoux
1885 Chemin de la Canardière, Québec, QC G1J 2E5

Assemblée de Pierre-Boucher-Les Patriotes-Verchères

18 novembre 2018 • 13:00 à 16:00

Pavillon multifonctionnel
446, rue Daniel Sud
Saint-Amable, Québec J0L 1N0

Assemblée de Dorval-Lachine-Lasalle

9 décembre 2018

À venir

Le Bloc Québécois

  • Les députés

    S’il y a une chose qu’on puisse dire, c’est qu’il y en a eu, des péripéties au Bloc Québécois.

    Le Bloc Québécois, c’est l’histoire de militants et de députés qui tous les jours, se tiennent debout pour les Québécois. Les gens du Bloc, ce sont des incorruptibles, des battants, des gens indépendants!

    Depuis le 17 septembre, les 10 députés du Bloc Québécois se sont réunis pour travailler de concert pour que les Québécois aient une voix qui les défende – une voix qui n’a pas à composer avec des intérêts pétroliers et financiers du Canada. Mario Beaulieu, chef intérimaire, avec Michel Boudrias, Monique Pauzé, Rhéal Fortin, Luc Thériault, Marilène Gill, Louis Plamondon, Xavier Barsalou-Duval, Simon Marcil et Gabriel Ste-Marie vous défendent chaque jour à Ottawa.

    Mario Beaulieu

    Xavier Barsalou-Duval

    Michel Boudrias

    Rhéal Fortin

    Luc Thériault

    Marilène Gill

    Gabriel Ste-Marie

    Simon Marcil

    Louis Plamondon

    Monique Pauzé

  • Les jeunes du Bloc Québécois

    L’aile jeunesse a amené le parti à réfléchir à son avenir et à rebâtir sur des bases rassembleuses et positives à travers le projet de Refondation. Le Bloc Québécois est fier de dire que sa relève est carrément copilote de l’organisation et au centre même des prises de décision.

    Sous la présidence de Camille Goyette-Gingras, l’exécutif national composé de David Benoit, Philippe Lavoie, Nicolas Gagnon et Mohammad-Afaaq Mansoor organisent une aile jeunesse avant-gardiste, audacieuse et très visible.

    Les jeunes du Bloc Québécois ont fait de la convergence indépendantiste un enjeu central dans leur action politique. Des jeunes qui, sur la scène québécoise, ont par le passé été des adversaires lors d’élections se retrouvent à travailler de façon harmonieuses au sein du Forum Jeunesse du Bloc Québécois.

    Pour embarquer avec les jeunes du Bloc Québécois, cliquez ici!

  • Les militants

    Les militants du Bloc Québécois d’abord sont des gens de convictions. Quand on s’implique au Bloc Québécois, on le fait pour défendre les gens de chez nous, parce qu’on sait très bien qu’on ne formera pas le gouvernement canadien!

    Entre les rencontres nationales, le Bureau national veille au bon fonctionnement du parti. Le 18 août dernier, le parti s’est doté d’une nouvelle équipe rassembleuse et représentative de toutes les tendances au sein du parti. Yves Perron occupe le poste de président du Bloc Québécois et Gilbert Paquette celui de vice-président.

    Pour s’impliquer au Bloc Québécois :

    Adhésion au Bloc

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